
Introduction
Le Golfe de Guinée, vaste étendue maritime s’étendant du Sénégal à l’Angola, en passant par les îles du Cap-Vert et de São Tomé-et-Príncipe, représente près de 50% de la production pétrolière du continent africain, avec une réserve estimée à 100 milliards de barils de pétrole, soit 10% des réserves mondiales. 1
Il abrite également 4 000 milliards de m3 de gaz naturel et fournit 20% de la consommation pétrolière de l’Union Européenne.
Depuis plusieurs années, le Golfe de Guinée est devenu l’une des principales zones de piraterie maritime au monde. Ce phénomène s’est intensifié au début des années 2010, avant de prendre une ampleur considérable en 2017 et d’atteindre son paroxysme en 2020.
L’origine de cette piraterie se trouve dans le delta du Niger, situé dans le sud-est du Nigeria. Également connu sous le nom de « bouches du Niger », ce delta est riche en pétrole de très bonne qualité. L’exploitation de cet « or noir » par de nombreuses entreprises internationales au détriment des populations locales a engendré un climat de frustration sociale et d’extrême pauvreté, favorisant l’émergence de groupes criminels.
Autrefois dissimulés dans la mangrove, ces gangs opéraient à bord de petites embarcations rapides, menant principalement des attaques contre des navires pétroliers appartenant aux grandes compagnies maritimes étrangères, afin de pratiquer le soutage illégal et le vol de pétrole.
Avec la baisse du prix du pétrole, ces groupes criminels ont changé leur modus operandi. Devenant plus organisés, ils se sont tournés vers les enlèvements d’équipages de tous les types de navires – vraquiers, porte-conteneurs, bateaux de pêche, tankers, etc., exigeant des rançons en échange de leur libération.
Les compagnies maritimes européennes (danoises, italiennes, françaises, etc.) sont exposées à ces actes de piraterie, qui perturbent gravement leurs activités maritimes.
Selon les armateurs français, la piraterie représente un coût élevé, aussi bien en frais d’assurance que de sécurisation des navires, dans cette zone où transitent plus de 1 500 navires par jour.
En moyenne, jusqu’à 40 navires danois naviguent quotidiennement dans le Golfe de Guinée, représentant une valeur marchande de près de 10 milliards de couronnes danoises par an.2
I – Les initiatives européennes
Afin de protéger les intérêts économiques et sécuritaires de ses citoyens, l’Union Européenne a adopté en 2014 une Stratégie pour le Golfe de Guinée, en adéquation avec les objectifs de l’Architecture de Yaoundé pour la sûreté et la sécurité maritimes.
En 2022, cette stratégie a été modifiée pour prendre en compte l’évolution des menaces et l’impact du manque de sécurité maritime sur l’économie bleue.
Outils de mise en œuvre de la Stratégie pour le Golfe de Guinée
Pour mettre en œuvre cette stratégie, l’Union Européenne a développé une série de programmes et de projets, parmi lesquels :
- CRIMGO – Critical Maritime Routes in the Gulf of Guinea : le projet CRIMGO a été mis en œuvre par Expertise France entre 2012 et 2016, avec pour objectif d’améliorer la sécurité et la sûreté maritimes. Il visait également à appuyer les efforts de mutualisation des moyens déjà mis en place par les États du Golfe de Guinée pour lutter contre la piraterie et les vols à main armée.
- GoGIN – Gulf of Guinea Interregional Network(décembre 2016 à septembre 2021, avec un démarrage opérationnel des activités en juin 2017) : ce projet visait à contribuer à l’amélioration de la sécurité et de la sûreté maritimes dans le Golfe de Guinée, notamment par le développement et le déploiement de la plateforme YARIS.
- GoGIN+: L’action déployée par Expertise France entre 2016 et 2021 a été prolongée avec le projet GoGIN+, lancé le 20 octobre 2021 et achevé en avril 2023. Cette deuxième phase avait pour objectif de poursuivre le déploiement de la plateforme YARIS.
- GoGIN II (mai 2023 – avril 2025, durée : 2 ans) : vise à poursuivre et approfondir le travail initié par le projet GoGIN y compris son extension sous GoGIN+. L’objectif de GoGIN II est d’assurer que la plateforme YARIS de coordination et de partage d’informations maritimes soit pleinement opérationnelle et utilisée, avec un transfert de propriété aux États du Golfe de Guinée.
- EnMAR – Enhanced MARitime Action in the Gulf of Guinea, d’une durée de 3 ans (d’octobre 2022 à octobre 2025), vise à renforcer la coordination et le partage d’informations.
- SAFE SEAS FOR AFRICA (2024 – 2028, durée : 4 ans) : ce programme vise à renforcer les capacités des agences nationales d’application de la loi pour mener des enquêtes sur les actes criminels en mer, soutenir la mise en place du cadre juridique, améliorer la coopération régionale et renforcer l’Architecture de Yaoundé.
- SEACOP – Seaport Cooperation : Ce projet, qui a débuté en 2010, en est à sa sixième phase, avec SEACOP VI (prévu de novembre 2023 à octobre 2026). Le projet SEACOP vise à contribuer à la lutte contre le trafic maritime illicite et les réseaux criminels associés dans les pays ciblés en Amérique latine, aux Caraïbes et en Afrique de l’Ouest, en renforçant les capacités des unités de contrôle maritime conjointes et des unités de renseignement maritime, en favorisant le partage d’informations et en améliorant la coopération.
- WASOP – West Africa Sustainable Ocean Programme (durée : 7 ans) : ce programme vise à promouvoir l’utilisation et la gestion intégrées et durables des ressources marines et côtières grâce à l’économie bleue et à des solutions basées sur la nature (gouvernance des mers, économie bleue innovante et durable, résilience marine et côtière).
- SWAIMS – Support to West Africa Integrated Maritime Security : ce projet initié en 2019 et qui a pris fin en juin 2024 visait à renforcer la réponse opérationnelle et l’application du droit de la mer (fourniture de 24 bateaux pneumatiques à coque rigide et 24 trousses médico-légales, renforcement des capacités).
A cela s’ajoute, les Présences Maritimes Coordonnées (PMC) mises en place par l’Union Européenne depuis 2021 pour renforcer l’engagement collectif en améliorant la coordination des forces navales et aériennes des États membres déjà présents dans le Golfe de Guinée sur une base volontaire.
Le concept des PMC favorise une action opérationnelle plus efficace, assure une présence continue de l’UE dans les zones d’intérêt maritime définies par le Conseil de l’UE et encourage la coopération internationale en mer. Il est coordonné par la Cellule de coordination des zones d’intérêt maritime (MAICC), au sein du Service européen pour l’action extérieure (SEAE)/État-major de l’UE et supervisé par la coordinatrice principale de l’UE pour la sûreté maritime.
En complément, on note une mesure d’assistance au titre de la facilité européenne pour la paix (FEP), pour soutenir les acteurs militaires et les marines des États côtiers du Golfe de Guinée impliqués dans les opérations de sûreté et sécurité maritimes en vue de renforcer les opérations de lutte contre la piraterie et de sûreté maritime, ainsi que les activités de dissuasion dans le Golfe de Guinée, en renforçant les capacités de l’Architecture de Yaoundé et de ses États membres, notamment en améliorant leur connaissance de la situation maritime et en augmentant les capacités des marines côtières sélectionnées à patrouiller en haute mer. 3
Bien que l’UE joue un rôle majeur dans la sécurisation de la région, la pérennité de ces efforts repose avant tout sur l’appropriation des outils par les États africains.
Mission CORYMBE
CORYMBE est une opération quasi permanente des forces armées françaises dans le Golfe de Guinée. Depuis 1990, elle est assurée par un ou deux navires de la Marine nationale française, avec un renfort ponctuel de moyens terrestres et aéromobiles embarqués, sous l’autorité opérationnelle du commandant en chef de la zone maritime Atlantique.
Cette mission poursuit deux objectifs principaux : participer à la protection des intérêts français dans la zone et contribuer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant notamment au renforcement des capacités des marines riveraines du Golfe dans le domaine de la sécurité maritime, dans le cadre du processus de Yaoundé.
Les Exercices African NEMO et Grand African NEMO
Les exercices African NEMO (Navy’s Exercise for Maritime Operations) sont organisés trois à quatre fois par an depuis 2013. Co-construits par l’Architecture de Yaoundé et le Commandant en chef de l’Atlantique (CECLANT), ils visent à renforcer l’interopérabilité des marines des États riverains et des centres de coordination à terre au profit de la sécurité maritime régionale.
L’exercice annuel Grand African NEMO (GANo) organisé par l’Architecture de Yaoundé et la Marine nationale française mobilise également l’ensemble des partenaires régionaux sur l’ensemble du spectre de la sécurité maritime : lutte contre la pêche illégale, piraterie, narcotrafic, pollution, sauvetage en mer ou encore assistance à navire en difficulté. Ces entraînements conjoints reposent sur des scénarios réalistes, élaborés par les acteurs locaux et répondant directement à leurs besoins. Ils permettent de développer les savoir-faire et la connaissance mutuelle indispensables lors des opérations conjointes dans le golfe de Guinée.4
Le Stage d’Instruction Régional Embarqué et Numérique (SIREN)
SIREN est un stage embarqué d’approfondissement des connaissances et des savoir-faire liés à l’Action de l’Etat en Mer (AEM) s’adressant à des officiers expérimentés des marines du golfe de Guinée.
S’inscrivant dans le cadre de la Stratégie africaine intégrée pour les mers et les océans (AIMS 2050) et de la stratégie inter régionale pour le golfe de Guinée, SIREN soutient le processus de Yaoundé dans le renforcement des capacités en vue du développement de l’économie bleue. Il permet de constituer un réseau d’acteurs expérimentés et engagés de la sécurité et sûreté maritimes provenant de l’ensemble des pays côtiers du golfe de Guinée et de l’architecture de Yaoundé.
Co-organisé par l’Architecture de Yaoundé et la Marine nationale française, cette académie maritime embarquée repose sur 4 piliers interdépendants et équilibrés :
- Formation académique et pratique alternant cours théoriques et travaux dirigés permettant un rappel des principes de chaque lutte et la prise en main des outils nécessaires pour y faire face ;
- Exercices de restitution pour simuler les différents niveaux et situations d’intervention tant en mer qu’au sein des centres de l’architecture de Yaoundé ;
- Rédaction de travaux de synthèse (notes, procédures, fiches) sur les modes opératoires réalisés par les stagiaires en groupe pour contribuer au développement du corpus documentaire de l’architecture de Yaoundé ;
- Connaissance mutuelle des stratégies et architectures de sécurité maritime nationales et régionales par des visites de centres et organisations clés, favoriser le partage d’expérience et de savoir-faire entre stagiaires et créer un réseau d’acteurs de la sûreté et sécurité maritimes ayant partagé une même formation. 5
II- Les initiatives africaines
Plusieurs actions ont été mises en place à l’échelle régionale et nationale, notamment :
- Le développement des marines régionales : A partir de 2012 des investissements considérables ont été réalisés pour moderniser et étoffer les flottes des marines nationales. Certains pays, comme le Nigeria, le Ghana, le Sénégal, la Côte d’Ivoire ont acquis de nouveaux patrouilleurs et navires militaires pour assurer une présence dissuasive en mer.
- La surveillance renforcée des zones économiques exclusives (ZEE) dans les années 2010
- L’architecture de Yaoundé : Du 24 au 25 juin 2013, lors du sommet de Yaoundé au Cameroun, les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Commission du Golfe de Guinée (CGG)6 se sont réunis pour établir les bases d’une stratégie régionale commune de sécurité maritime. L’architecture de Yaoundé permet aux États riverains du golfe de Guinée de renforcer leurs capacités à agir ensemble, en coordination avec les organisations nationales et régionales, afin de lutter plus efficacement contre l’insécurité maritime.
- La création du Groupe de travail des Forces maritimes combinées (CMTF) en mai 2022
- Les opérations et patrouilles maritimes conjointes : Cas du « SAFE DOMAIN »
« SAFE DOMAIN » est une opération conjointe visant principalement le contrôle coordonné de la zone maritime « E » afin d’assurer la sûreté et la sécurité maritimes. Cette initiative repose sur des patrouilles opérationnelles et une présence de force soutenue en mer.
L’objectif principal de cette opération inter-États est de combiner les efforts et les ressources pour faire face aux défis de la sécurité maritime. Elle vise également à renforcer la coopération entre les marines des pays de la zone E (Togo, Bénin, Nigeria) et d’autres acteurs maritimes, notamment à travers le renforcement des capacités dans les opérations d’application de la loi maritime. L’opération SAFE DOMAIN couvre plusieurs activités clés telles que la recherche, l’échange d’informations, la surveillance maritime et aérienne et l’intervention d’unités opérationnelles en cas de nécessité.
Historique des opérations SAFE DOMAIN :
- « SAFE DOMAIN I » du 22 novembre 2021 – 24 novembre 2021
- « SAFE DOMAIN II » du 11 septembre 2023 au 15 septembre 2023
- « SAFE DOMAIN III » du 5 Août 2024 au 9 Août 2024
- L’amélioration des cadres juridiques pour juger les pirates et les criminels maritimes : face aux lacunes législatives qui entravaient jusqu’alors les poursuites judiciaires, plusieurs États, notamment le Nigeria et le Togo, se sont dotés d’arsenaux juridiques pour juger les pirates.
Au Nigéria
La loi sur la répression de la piraterie et autres infractions maritimes (SPOMO) promulguée en juin 2019 par le président Muhammadu Buhari, constitue une législation efficace qui a redéfini la lutte contre les infractions maritimes dans le pays.
Grâce à cette législation, le vendredi 23 juillet 2021, la Haute Cour fédérale de Lagos a condamné dix (10) pirates nigérians à 12 ans d’emprisonnement pour avoir détourné le 15 mai 2020, le bateau de pêche chinois Hai Lu Feng II, au large de la Côte d’Ivoire. En plus des peines de prison, chaque pirate a été condamné à une amende de 250 000 nairas (environ 520 euros).
Au Togo
Le Togo a également pris des mesures décisives pour juger et condamner les auteurs d’actes de piraterie maritime. La réforme du code de procédure pénale a permis, de juger et de condamner, le lundi 5 juillet 2021, neuf (9) personnes, pour des actes de piraterie maritime. Les prévenus étaient accusés d’avoir attaqué en mai 2019, le navire Tanker G-Dona 1, alors qu’il se trouvait dans les eaux sous juridiction togolaise. Ils ont écopé de peines allant de 15 à 20 ans de réclusion criminelle, assorties d’une interdiction des droits civiques et du territoire togolais, ainsi que de lourdes amendes.
Aussi, en mai 2022, le Togo a franchi une nouvelle étape en validant son Document de procédures opérationnelles standardisées et harmonisées, lui permettant d’arrêter ou poursuivre des navires et des personnes impliquées dans les actes de criminalité en mer.
- Le projet DEEP BLUE : Conçu en 2018, le projet Deep Blue est une initiative du ministère fédéral des Transports et du ministère fédéral de la Défense du Nigeria. Il est mis en œuvre par l’Agence nigériane d’administration et de sécurité maritimes (Nigerian Maritime Administration and Safety Agency – NIMASA).
Le Projet DEEP BLUE est la première stratégie intégrée de sécurité maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre, visant à lutter contre la piraterie, le brigandage maritime et d’autres crimes en mer. Le projet DEEP BLUE vise également à prévenir les activités illégales dans la Zone Économique Exclusive (ZEE) du Nigeria, à faire respecter les réglementations maritimes, à renforcer la sécurité des personnes en mer et à prévenir les activités illégales dans la région du delta du Niger, en mer et sur les voies navigables intérieures.
Le projet DEEP BLUE repose sur deux composantes principales : les ressources (terrestres, maritimes et aériennes) et le renforcement des capacités.
Le 10 juin 2021, l’ancien Président nigérian, Muhammadu Buhari, avait procédé au lancement officiel des ressources du projet DEEP BLUE. Ces ressources sont entre autres :
- Les ressources terrestres comprennent :
- un (1) centre de commandement, de contrôle, de communication, d’informatique et de renseignement (C4i) pour la collecte de renseignements et de données : Le centre C4i, qui a commencé ses opérations en août 2019, constitue un élément clé du projet Deep Blue. Son objectif principal est de fournir des renseignements en temps réel sur la surveillance du domaine maritime afin de soutenir les opérations d’application de la loi et les interventions en matière de sécurité et de sûreté maritimes.
- seize (16) véhicules blindés pour la patrouille côtière et
- 600 troupes spécialement formées pour l’interdiction, connues sous le nom d’unité de sécurité maritime.
- Les moyens maritimes comprennent :
- deux (2) navires de mission spéciale (Special Mission Vessels ‘‘ SMV ’’) et
- 17 bateaux d’interception rapides (Fast Interceptor Boats).
- Les moyens aériens comprennent :
- deux aéronefs de mission spéciale pour la surveillance de la zone économique exclusive (ZEE) du pays,
- trois (3) hélicoptères de mission spéciale pour les opérations de recherche et de sauvetage et
- quatre (4) drones (véhicules aériens sans pilote).
Par la suite, la NIMASA a pris livraison le 17 juin 2022 de moyens mobiles supplémentaires pour renforcer la sécurité maritime dans le cadre du projet DEEP BLUE. Deux (2) systèmes d’aéronefs sans pilote, neuf (9) patrouilleurs d’interception et dix (10) véhicules blindés ont été ajoutés aux moyens existants achetés précédemment par le gouvernement fédéral nigérian et mis en service par l’ancien président Muhammadu Buhari.
- Etc.

Avec toutes ces initiatives mises en place, on observe depuis 2021 une baisse des incidents de piraterie et de vol à main armée à l’encontre des navires dans le Golfe de Guinée. Toutefois, cette accalmie en mer s’explique aussi par des phénomènes de substitution, notamment le bunkering illégal, le taping (qui consiste à puiser illégalement du pétrole dans les pipelines puis à le raffiner clandestinement), et le trafic de stupéfiants (narcotrafic).7
Conclusion
Bien que les initiatives européennes et africaines, ainsi que les phénomènes de substitution (bunkering illégal, taping et trafic de stupéfiants) aient permis une baisse des incidents de piraterie et de vol à main armée à l’encontre des navires dans le Golfe de Guinée, il est impératif de tacler les causes profondes de la piraterie maritime (extrême pauvreté, instabilité politique, etc.) sinon les pirates continueront à adapter continuellement leurs stratégies.
Références :
* La liste des initiatives européennes et africaines n’est pas exhaustive.
1 Dossier de Presse – opération CORYMBE – Octobre 2021
2 Une frégate danoise dans le Golfe de Guinée à l’automne, Le Blog de B2
3 Union Européenne – Stratégie maritime pour le golfe de guinée, Expertise France – Juillet 2024
4 Dossier de Presse – opération CORYMBE – Janvier 2023
5 Brochure de présentation SIREN 2024
6 Zoom sur l’architecture de Yaoundé, https://maritimafrica.com/zoom-sur-larchitecture-de-yaounde/
7 Bilan annuel 2024 sur la sûreté des espaces maritimes, MICA Center
Par Pascaline Odoubourou,
Spécialiste en Management Portuaire et Maritime
Spécialiste en Économie Bleue, en Intégration et Promotion du Genre en Économie Bleue
